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Vous trouverez dans ce blog des histoires vraies, des citations, les chiens et le cinéma, des activités, des races, etc...

Un chien ligoté et enterré vivant retrouvé in extremis avec une balle dans le cou

Le 31/05/2011

La chienne s’appelle désormais Star. Rien que sur Facebook, elle a plus de 27 000 amis issus du monde entier, qui n’hésitent pas à poster des messages du type «Star, tu es un miracle», «Tu es extraordinaire». Extraordinaire, l’histoire de ce canidé âgé de cinq ans l’est effectivement. Le 19 mai dernier, les agents maltais de la protection des animaux, alors en mission dans un quartier proche, entendent des gémissements plaintifs venus de la terre. Ils s’approchent et découvrent la tête d’une chienne, ses grands yeux bruns cachés par la poussière. Tout le reste de son corps est enterré. Son museau saigne et elle a des difficultés pour respirer. Les agents la déterrent et découvrent qu’elle a les pattes ligotées et une blessure plutôt profonde dans le bas du cou.

 

Star aux urgences

 

Star est emmenée directement à l’hôpital Ta’Qali où le vétérinaire Dr Zammit la prend en charge. Estimant qu’elle est trop faible pour recevoir des médicaments, il décide de la soigner sans anesthésie. D’après le «Huffington Post», elle avait une quarantaine de morceaux de plombs sous la peau. «Son état s’est amélioré à pas de géant», témoigne le docteur interrogé par «The Times of Malta». C’est lui qui l’a renommé Star. Dans la ville de Ghar Hasan, on se demande qui a bien pu être aussi cruel avec un animal «vraiment calme et docile». Les enquêteurs recherchent encore son identité. «C’est un esprit malade», souligne le Dr Zammit. Chaque semaine, l’«hôpital» des animaux reçoit une cinquantaine de bêtes maltraitées ou abandonnées. Mais l’établissement n’avait jamais accueilli une chienne ligotée, enterrée vivante avec une balle dans le cou. Et surtout, il n’avait jamais pensé qu’elle puisse survivre.

 

Aujourd’hui, Star est attendue de pied ferme et de main tendre par sa famille d’adoption – un couple sans enfants qui lui rend visite chaque jour à l’hôpital. Lorsque l’histoire de Star a été évoquée dans la presse locale, plus d’une cinquantaine de foyers ont demandé à adopter cette «bâtarde». Ce couple a été le premier à appeler et a donc remporté la garde. L’histoire raconte aussi que Star ne serait pas rancunière. Elle serait très affective avec les êtres humains, même si elle porte définitivement la marque de cruauté de l’un d’eux. Une greffe devrait être effectuée par le Dr Zammit pour soigner son cou d’ici quelques semaines. D’ailleurs, dès qu’elle voit son vétérinaire, Star remue vivement la queue et lui fait la «fête». «Ironie du sort», s’amuse «The Times of Malta». Voilà un animal domestique qui est content d’aller chez le vétérinaire.

 

Benoit Le Corre 

Le chien a beau avoir quatre pattes...

Le 20/05/2011

«Le chien a beau avoir quatre pattes, il ne peut emprunter deux chemins à la fois»

 

Proverbe Afrique

Extrait du livre: Un homme parmi les loups 1

Le 27/04/2011

Découvrez un extrait du livre Un homme parmi les loups, un récit qui vous touchera peut-être plus que vous ne l’imaginez.

Shaun Ellis s’est pris de passion pour le loup, mais il prend soin de mettre en avant les similitudes de ce canidé avec son cousin le chien. Il consacre d’ailleurs une bonne partie de son récit au caractère du meilleur ami de l’homme. Pour lui, connaître le loup, c’est mieux comprendre notre chien :

« Comme les loups, les chiens manient un langage complexe, et un simple aboiement peut avoir une quantité de significations différentes et porter sur des kilomètres. Imaginez que vous possédez une maison avec un jardin, que le chien considère comme la limite de son territoire.

Si le chien se trouve dans la maison et qu’il entend quelqu’un approcher, il émettra d’abord un grognement grave, suivi d’un jappement unique, puis d’un autre grondement. Il vous indique ainsi qu’il y a quelqu’un dehors, mais à distance encore raisonnable, et donc qu’il n’y a pas de raison de paniquer.

Si la personne approche davantage, le chien vous fera une mise à jour de sa progression – trois aboiements, puis un long grondement. Si vous ne faites rien et que le visiteur s’engage dans l’allée et viole ainsi le territoire de votre chien, vous vous retrouverez avec une mitraillette à aboiements.

Mais si vous vous levez avant ce stade pour aller voir à la fenêtre ce qui se passe et que vous donnez un ordre au chien, il se détendra. Passer les six premiers mois de la vie de votre chien à lui enseigner tout cela pourra tout changer dans vos relations avec lui, et faire basculer votre vie à deux au paradis – ou en enfer.

Bien sûr, il arrive qu’on ne prenne pas un chien petit. On recueille plus de chiens dans les refuges qu’on n’en achète aux éleveurs, et, souvent, ils ont été maltraités. En consultant son dossier, on constate que l’animal a été enchaîné, battu et affamé et, pris par l’  émotion, on souhaite lui offrir un nouveau départ.

Mais dès qu’il fait pipi sur la moquette ou se montre un tant soit peu asocial, on change radicalement de point de vue. On l’impute à son passé et on le renvoie ainsi à la vie à laquelle il espérait plus que tout échapper. Les humains regardent toujours en arrière ; les chiens, tout comme les loups, vivent dans le présent. Un chien pensera : une nouvelle meute, de nouvelles règles, un nouveau chef – je suis heureux.

Et contrairement à l’adage « au chien qui mord il faut jeter des pierres », je crois pour ma part que l’on peut tout changer non pas par la violence, mais en retournant à la période de sa vie où il était le plus réceptif à l’éducation. »

Extrait du livre: Un homme parmi les loups 2

Le 27/04/2011

Voici un extrait du livre Un homme parmi les loups, paru aux éditions JC Lattes. Il s’agit du récit de Shaun Ellis évoquant son quotidien en plein cœur de la forêt.

Cela fait déjà un moment que Shaun Ellis vit au sein d’une meute de loups sauvages, et il doit chaque jour, à chaque minute, savoir se faire respecter pour survivre et s’intégrer à ses nouveaux compagnons. Plusieurs fois, Shaun est passé à deux doigts de la mort…

« J’avais toujours aimé chez les loups l’importance accordée à la famille, mais ce n’est qu’à travers ma vie avec cette meute que j’ai pleinement compris la structure sociale, les différents rangs et les rôles définis au sein du groupe.

Je savais que l’un d’eux se montrait plus agressif, qu’un autre était écouté de tous, et il y avait aussi le guetteur, mais tout cela était un peu rudimentaire. J’ignorais quelle valeur j’avais à leurs yeux, mais il me semblait que cette meute attendait de moi que j’agisse auprès des petits et que je les informe au sujet de notre monde.

Avant de partir à la chasse, ils se montraient particulièrement curieux quant à mon mode de déplacement. Ils se servaient de moi comme d’un jouet. Ils observaient à quelle vitesse je pouvais courir, me faisaient trébucher en me mordant les chevilles par-derrière pour voir ce qui se passait, comme s’ils essayaient d’évaluer mes forces et mes faiblesses. Étant donné la distance qu’ils étaient capables de parcourir et les durées pendant lesquelles ils disparaissaient, j’imaginais aisément qu’ils avaient pu s’approcher du périmètre de fermes, de ranches, et même de villes.

Les humains empiétaient sur leur monde à une telle allure que les loups se retrouvaient sans cesse en danger de contact, et on aurait dit qu’ils voulaient nous déchiffrer, savoir comment nous réagirions à une rencontre avec eux – en un mot, si nous représentions une menace.

Un jour, alors que les louveteaux devaient avoir neuf semaines, leur mère et le grand mâle étaient partis chasser. Ils étaient absents depuis un jour ou deux et on ne savait pas quand ils réapparaîtraient. Comme toujours, le jeune mâle et moi avions la garde du secteur du terrier et, contrairement à ses habitudes, la jeune femelle faisait la ronde sur la crête, en bon guetteur.

Je ne me sentais pas très bien. Le temps avait changé avec l’arrivée du printemps, et au soleil il faisait très chaud. J’étais fiévreux, presque chancelant, avec la tête qui tournait et une soif effroyable. Je pense que mon corps se révoltait contre ce que je lui avais fait ingurgiter depuis deux ans.

Heureusement, le cours d’eau se trouvait à six cents mètres à peine, et j’avais fini par creuser un sentier, à force de m’y rendre toutes les heures.

C’était la fin de l’après-midi et je ressentis de nouveau un besoin irrésistible de boire. Je me mis donc debout et m’engageai sur le chemin habituel pour descendre dans la vallée. C’est à cet instant que le jeune mâle bondit de l’autre côté du terrier pour m’aplatir violemment au sol.

C’était un grand loup, puissant, et j’eus l’impression de me faire plaquer par trois joueurs de rugby à la fois. Je restai allongé là, en état de choc, le souffle coupé et incapable du moindre mouvement. Cela ne lui ressemblait pas du tout, mais je vis immédiatement que ce n’était pas un jeu.

Il se tenait au-dessus de moi, à gronder, babines retroussées, les yeux étincelants et les oreilles en arrière, les poils du cou hérissés, la queue relevée et les crocs menaçants. Même en pleine forme, je n’aurais pas tenté de discuter avec lui. »

Un chien renifleur de bombe reçoit la médaille du courage

Le 07/04/2011

Sarbi, une chienne Labrador retriever de 10 ans vient de recevoir la médaille du courage, la plus haute distinction remise à un animal. Elle a été remise en grande pompe au mémorial de la guerre de Canberra (Australie), par la présidente de la RSCPA (équivalent de notre SPA).

L’histoire de cette chienne est tout à fait surprenante. Etre un chien renifleur de bombes et d’explosifs est déjà une grande prouesse en soi, mais le parcours de Sarbi inspire le respect.

En Septembre 2008, Sarbi se trouve en Afghanistan, en plein cœur de la guerre, avec un convoit de soldats australiens.

Le convoit est subitement attaqué par des insurgés afghans et 9 soldats sont blessés. Après le choc, le convoit s’aperçoit également que la chienne a disparu.

Sarbi restera introuvable pendant 13 mois, malgré des recherches intensives. Jusqu’au jour où un soldat américain des forces spéciales reconnait la chienne au milieu d’une population locale d’afghans. Il se rappelle alors que l’animal a disparu l’année précédente.

Le brave soldat a fait en sorte de récupérer la chienne pour la ramener à la base australienne. Imaginez un peu la joie de son maître-chien quand il l’a revue ! Une vérification de sa puce électronique confirme l’identité de Sarbi.

« On ne saura jamais ce que Sarbi a enduré pendant son séjour dans le désert, mais si elle pouvait parler, je suis sûr qu’elle aurait des choses à nous raconter » a déclaré la présidente de la la RSCPA australienne.

On se doute en tout cas que son maître-chien a été heureux de la retrouver et l’a récompensée comme il se doit car Sarbi est rentrée au pays avec un certain surpoids !


Incroyable : deux bébés tigres nourris par une chienne !

Le 06/04/2011

La scène se passe dans un zoo de la province d’Anhui, en Chine. Après avoir donné naissance à deux tigrons le 27 mars dernier, Dong

Dong, leur mère, les rejette pour une raison inconnue.

La surprise est de taille pour les gardiens du zoo qui ne savaient même pas que la tigresse était enceinte ! Ils ont trouvé les bébés tigres au petit matin dans la cage du fauve.

En temps normal, les deux petits tigres auraient du être nourris au biberon par le personnel du zoo.

Mais les responsables des deux petits ont eu à la place une idée plus originale.

"Dong Dong ne se préoccupait pas des petits, elle se couchait même sur eux. Ils risquaient de mourir étouffés. Nous avons donc décidé de les séparer de leur mère, mais encore fallait-il les nourrir !"

Ils décident alors de trouver une mère de substitution pour les petits félins, et ils vont la trouver grâce à une chienne domestique. Celle-ci, sans doute portée par son instinct maternel, n’a pas hésité à nourrir de son lait les deux petits tigres.

La porte parole du zoo ajoute :

"Nous les avons mis en contact avec une chienne et apparemment ça fonctionne ! Les deux petits tigres se portent bien"

Ce n’est pas la première fois qu’une chienne nourrit des petits tigres, une histoire semblable avait eu lieu en mai 2007. Cette fois là, c’était trois tigrons albinos qui avaient été alimentés par une chienne de ferme.

Encore une belle histoire qui nous rappelle que les animaux ont parfois beaucoup à nous apprendre du point de vue de la tolérance et de la solidarité.

Un chien pour le séduire...

Le 23/01/2011

"Un chien, pour le séduire, je n'ai pas à me raser de près ni à être beau, ni à faire le fort, je n'ai qu'à être bon."

Albert Cohen

Le chien est la vertu...

Le 18/01/2011

" Le chien est la vertu qui ne pouvant se faire homme s 'est fait bète"

 

Victor Hugo