- Accueil
- Blog
- Citations qui ont du chien
- Plus je connais les hommes.......
esprit canin hommes j'aime Pierre Desprosges
Articles similaires
Dans Race
Le 10/03/2013
Caractéristiques
Variétés : taille standard - miniature - staffordshire bull terrier
Le Bull Terrier est un chien que l’on ne peut pas confondre avec un autre à cause de la constitution particulière « en oeuf » de sa tête. Le profil, dit « nez romain », est unique au monde. Le corps est celui d’un « gladiateur » : solide, compact, c’est une véritable boule de muscles. Les yeux sont petits, triangulaires, enfoncés, obliques, beaucoup plus rapprochés des oreilles que de la truffe ; très foncés, ils doivent sembler presque noirs. Les oreilles sont également petites, naturellement dressées, rapprochées. Les membres sont parfaitement d’aplomb. Le thorax est très large, avec des côtes bien cintrées. Sa queue est courte et portée horizontalement. Il doit être situé à une hauteur supérieure à la moitié de la hauteur au garrot afin que le chien soit près du sol, sans avoir l’air court sur pattes. Bien qu’obstiné, cet animal vif, intelligent et résolu sera d’une agréable compagnie. Précisons qu’il existe aussi des bull-terriers miniatures dont la taille n’excède pas 35,5cm.
Poil : court.
Couleur : blanc pur ou avec des taches noires ou bringées sur la tête, sur les oreilles ou sur les deux ; fauve ; bringé ; tricolore. Le bleu et le foie ne sont pas admis.
Taille : 35 à 50 cm
Poids : 20 à 40 kg
ENGLISH BULL TERRIER
GROUPE 3
Télécharger le standard N°11 au format .pdf
Origines et histoire
Le Bull Terrier fut créé en Angleterre, au xviiie siècle, par le croisement entre le Bulldog-Anglais et le white english terrier, un chien de chasse de type lévrier, aujourd'hui disparu, s'apparentant au greyhound. La robe blanche a été pendant longtemps la seule acceptée par le standard et elle est encore aujourd’hui très répandue. Cela est dû à l’introduction de sang de Dalmatien effectuée par James Hink, qui peut être considéré comme le « père » de la race telle que nous la connaissons actuellement. Son travail a été poursuivi par ses enfants Fred et James et son petit-fils Carleton, fils de James Jr., qui a débuté dans l’élevage en 1920 avec l’affixe « Brum », le plus célèbre du monde. C’est lui qui a produit pour la première fois le « nez romain » sur son champion Lord Gladiator, qui a ensuite été transmis à toute sa descendance.
Il commença sa carrière comme chien de combat. En effet, il a durant un temps combattu des animaux sauvages ou domestiques, ours,taureaux ou équidés. En 1835, suite au développement du nombre de ces combats, le Parlement britannique a interdit les combats entre animaux, ce qui a marqué le déclin de cette race. Cependant, des rencontres clandestines existaient toujours, n'opposant plus que des chiens entre eux, mais le bull terrier actuel n'est plus utilisé depuis longtemps pour les combats car la sélection de cette race n'est plus faite dans ce sens depuis la fin du 18e siecle. Le Bull Terrier aurait même pu disparaître après la Première Guerre mondiale, suite à toute une série de péripéties (animaux atteints de surdité, interdiction de la coupe des oreilles en 1895, dépigmentation de certains sujets...).
Si la race est connue dès le début du XIXe siècle, le standard n'autorisera les sujets colorés qu'en 1920 pour apporter du sang neuf aux chiens blancs dont beaucoup naissaient sourds. Le Bull Terrier n'a été reconnu qu’en 1835 en Angleterre, et en 1943 en France.
Caractère et éducation
Le bull-terrier actuel ne présente plus, heureusement, les caractéristiques pour lesquelles il a été créé. Des dizaines d'années de sélection rigoureuse l'ont rendu plus apte à la vie domestique et en ont fait un admirable chien de compagnie.
Le bull-terrier est un chien très sociable, il voue une admiration sans borne à son maître, aux membres de la famille. Cet attachement s'applique aux humains en général, ce qui en fait un bien piètre gardien.
Dynamique et joueur, il a besoin de vraies promenades et de séances de jeu pour s'épanouir. La solitude, l'ennui et l'inactivité lui sont difficilement supportables et le rendent destructeur.
De ces ancêtres terriers, il a gardé ce caractère têtu tellement représentatif de la race. Obstiné, enjoué, affectueux et un brin facétieux, voici en résumé le bull-terrier.
Certains le disent dominant, d'autres diront qu'il ne cède pas facilement: il a assurément un caractère entier. La cohabitation entre mâles est donc à éviter fortement. Il accepte volontiers la compagnie d'autres animaux pour peu qu'il y ait été sociabilisé précocement.
Comme tout terrier, le bull-terrier s'éduque: des règles claires et strictes doivent être établies dès l'arrivée à la maison. Il saura vous mettre à l'épreuve avec ses clowneries, vous devrez ruser et ne pas céder pour lui apprendre un ordre ou vous faire obéir.
En raison de l'attachement à sa famille, il est essentiel de lui apprendre la solitude et le détachement pour qu'il puisse vous attendre sereinement quand vous vous absenterez et éviter les dégats du à l'anxiété de séparation. Son caractère est équilibré, à condition que son propriétaire ne stimule pas son agressivité.
Santé
- La surdité, qui peut être bilatérale ou unilatérale, est un défaut héréditaire, c'est une tare qui se transmet génétiquement, c'est pourquoi les parents et les chiots doivent subir un test de dépistage appelé PEA (Potentiels Evoqué Auditifs )
- Les problèmes articulaires avec la dysplasie de la hanche et la luxation de la rotule (assez courante mais facilement détectable par simple palpation).
- Les problèmes de peau sont encore assez courants surtout chez les chiens blancs. Ils peuvent aller de l’allergie (de causes diverses et variées) à lapyodermite, démodécie ou encore la Dermatite atopique.
- Les problèmes cardiaques lui viennent de son ancêtre le Bull Dog. Les trois pathologies les plus courantes sont : le souffle au cœur, la dysplasie de la valve mitrale et la sténose sous aortique. Ces problèmes peuvent être détectés par écho doppler.
- Les problèmes rénaux, bien qu'encore mal connus, sont souvent très graves, comme par exemple la néphropathie familiale. Souvent, cela écourte considérablement l’espérance de vie du chien. Une échographie rénale peut déceler ces problèmes.
- Les Bull Terrier miniatures souffrent en plus d'une maladie autosomale récessive : la luxation du cristallin. C'est une maladie héréditaire qui touche les yeux: un chien atteint sera aveugle avant l'âge de ses 9 ans. Un test ADN est disponible depuis septembre 2009 et le résultat est valable à vie.
Espérance de vie moyenne : environ 13 ans
Conditions de vie
Il aime les sorties avec son maître plutôt que d'être délaissé dans un jardin si grand soit-il. Le bull peut vivre en appartement pour peu qu'on lui consacre du temps pour une grande ballade (d'une durée d'une heure) afin qu'il puisse dépenser son énergie, plus une à deux promenades plus courtes au cours de la journée.
Une activité sportive sans excès, et même natation pour certains, lui fera garder la forme. Il aime, une fois défoulé, consacrer de longs moments de repos dans un coin douillet (le canapé est son lieu de prédilection). Pour le chiot qui semble infatigable, son maître saura modérer son enthousiasme en incluant dans ses promenades citadines, écourtées mais plus fréquentes, des exercices de « bonne conduite sociale » tels que déjections dans le caniveau, interdiction de sauter sur les piétons et cyclistes, marche à la laisse sans traction, pas d'aboiements intempestifs, etc.... Il est très joueur et appréciera des séances de jeux avec son maître.
Remarques
Auparavant, le Bull Terrier comme tous les Terriers de type Bull étaient très bagarreurs avec les autres chiens, mais la sélection moderne a tempéré cette caractéristique négative. Aujourd’hui, un chiot qui est bien socialisé peut devenir ami avec n’importe quel autre animal. Il demeure simplement un peu agressif envers ses congénères du même sexe… pratiquement comme tous les autres chiens de n’importe quelle race.
Le Bull Terrier et le cinéma
Cinéma: Baxter - Frankenweenie - Patton - Série: Têtes brulées
Dans Santé & pratique
Le 07/03/2013
Mon chien fugue : Pourquoi et que faire pour remédier à ce problème
Mon chien fugue : Pourquoi et que faire pour remédier à ce problème

Le chien fugueur est conscient de sa « faute »
Nous entendons souvent ceci : « Vous comprenez, il a un hectare pour lui tout seul, il n'est quand même pas à plaindre ! » Non c'est sûr qu'il n'est pas à plaindre mais cela ne l'empêche pas de s'ennuyer dans son hectare !
Paradoxalement, souvent les gens ayant des chiens en appartement s'en occupent plus, car ils sont obligés (normalement !) de le sortir plusieurs fois par jour. Alors que les propriétaires terriens oublient parfois le « truc » qui flâne tout seul dans le jardin. Comme si le fait de disposer d'un espace assez grand évitait l'ennui ! Essayez, vous, de rester tout seul des jours entiers dans une chouette propriété, sans piscine, sans Internet, sans téléviseur, sans téléphone et surtout... sans amis ! Et on verra si vous ne mourrez pas d'ennui.
N'oubliez, vous êtes responsable juridiquement de votre chien.
Pourquoi mon chien fugue ?
La sexualité : Eh bien oui, il y a des chiens qui passent leur vie à fuguer pour aller au-devant de conquêtes féminines ! Pour certains cela vire à l'obsession ! Ce phénomène touche aussi
bien les chiens de race que les bâtards et les corniauds. Ils sont alors capables de faire 20 kilomètres et de disparaître plusieurs jours pour les beaux yeux de la belle que l'instinct ou l'odorat leur a fait découvrir... Et ils reviennent souvent avec de jolies cicatrices des combats qu'il leur a fallu mener pour décrocher les faveurs de l'intéressée.
Notez qu’un chien peut sentir une femelle à plus d’un kilomètre.
Attacher le chien en période de rut n’est pas la solution au problème, bien au contraire.
La peur : certains chiens ont peur des pétards, des feux d’artifices, des orages ou autres bruits effrayants… Voilà autant de situations effrayantes qui peuvent provoquer la fuite du chien
ou autres évènement perturbants : se faire courser par d’autres chiens, se retrouver seul, etc.
Un chien plus sensible que d’autres peut être amené à avoir des réactions qui paraissent plus « disproportionnées » (peur panique) et l’amener à fuir la situation stressante dans laquelle il se trouve.
Le milieu familial : lorsque le chien n’est plus à l’aise dans sa meute (chez vous), il peut décider d’aller ailleurs, un sentiment de sécurité ou d’intérêt qu’il ne ressent plus chez vous. La cause : peut-être un déménagement, l’arrivée d’un enfant, d’un nouvel animal… ça peut conduire à des perturbations, à un stress pour de celui-ci.
La race : il existe des races de chien qui sont par nature plus fugueuses que d’autres, comme les chiens nordiques avec les Husky. Certains chiens en fonction de leur personnalité sont plus
disposés que d’autres à explorer. Les chiens de chasse notamment puisqu’ils ont été sélectionnés spécialement pour ça. Les propriétaires de Beagles et de Labradors en savent quelque chose... En prime ce sont en général des chiens qui ont besoin de courir et de se dépenser quand ils sont jeunes (voire jusqu'à un âge avancé). Ne vous étonnez pas de les voir quitter le domicile dès que l'occasion se présente. Les Montagnes des Pyrénées (les célèbres « patous ») conçus pour gérer toute la journée des troupeaux en parfaite autonomie seront aussi tentés de prendre la poudre d’escampette.
Pour combattre l’ennui : Un chien peu stimulé cherchera et trouvera vite de lui-même comment s’occuper. Dans son milieu naturel, le chien parcourt plusieurs dizaines de kilomètres par jour, explore, chasse, entretient des relations avec ses paires … De ce fait toute source extérieure de jeux peut devenir très motivante pour votre compagnon.
La recherche de nourriture : A une autre époque, c’était le seul moyen pour les chiens de pouvoir se nourrir. Désormais à part les chiens abandonnés ou bien les « gourmands », rares sont ceux qui font encore les poubelles ou chassent pour se nourrir. (Si des voisins nourrissent le chien fugueur, leur demander de ne plus le faire en leur expliquant pourquoi : désagréments des fugues, risques d'accidents, etc.).
Que faire avec un chien qui fugue ?
Si la fugue du chien est d’origine sexuelle : le plus simple est la castration. Si vous souhaitez avoir un mâle reproducteur, vous pouvez lui administrer des produits hormonaux qui calmeront ses ardeurs. La castration sera efficace à 100 % chez les chiens qui fuguent exclusivement pour aller rejoindre des chiennes en chaleurs. Notons qu'il existe maintenant des implants de desloréline, véritable castration chimique, sans effet secondaire, et avec une durée d'action de six mois à près de deux ans, selon le poids du chien et le dosage de l'implant : ceci permet d'évaluer l'efficacité de la castration chez un chien fugueur, sans pour autant pratiquer une intervention irréversible. On ne sera plus, néanmoins, à 100 % d'efficacité, loin de là, mais il faut bien être conscient qu'elle ne résout pas tous les cas de figure, et que, selon les raisons qui les poussaient à partir, certains chiens castrés continueront à fuguer.
Ne l’enfermez pas, il ne comprendrait pas et ressentirait un sentiment d’injustice. Il ne faut pas oublier les exercices d’éducation comme le rappel, au pied, pas bouger avec des sources de motivations. Par exemple, quand il est en train de jouer avec un autre chien ou de jouer à la balle.
Dans le cas d’un chien peureux : il est nécessaire de traiter le problème à la source : par exemple, s’il a peur d’un bruit, il faut l’habituer petit à petit au bruit en l’enregistrant et le mettant de plus en plus fort très progressivement quand il est en train de jouer par exemple.
Dans le cas d’un changement familial : il faudra s’attacher à rendre au chien sa place dans la famille en veillant à ce qu’il garde son statut de dominé. Il faut lui accorder plus d’attention.
Vous devez renforcer vos liens avec votre compagnon : des balades, des caresses, des marques d’affection, des jeux, des exercices d’éducation. Le faite de passer du temps pour reprendre l’éducation va être un moment privilégié avec lui. Il est élémentaire que votre chien est le rappel et les bases d’éducation avec les sources de motivations comme un autre chien ou en jouant avec une balle. Il faudra toujours être patient, calme et assurer, ne jamais s’énerver. Quand vous sortez de chez vous avec votre chien, le faire toujours sortir après vous. Vous pouvez le assoir lui dire « attends ou pas bouger » et lui donner l’ordre de passer. Vous pouvez lui faire faire cet exercice plusieurs fois d’affiler en lui disant rentre puis attends et sort. Quand vous finissez cet exercice lui faire faire une bonne balade. De ce fait il finira par comprendre qu’il doit sortir que sur ordre. Et idem pour rentrer chez soi.
Surtout, lorsque vous récupérez votre chien ou s’il revient, félicitez-le, le gronder serait contre-productif. Confortez sa motivation à rester en famille, donnez-lui une place qui lui est propre. Vous réduirez ses velléités de fugue, souvent risquées pour lui et angoissantes pour vous-même.
Quand la fugue est une histoire de race : L’éducation de votre compagnon sera la meilleure réponse. Les bases de l’éducation sont notamment très importantes et capitales comme la marche en laisse sans tirer il va de soi ! Le stop, non, au pied, le rappel, pas bouger, etc. Votre chien doit connaitre et vous écouter non pas seulement quand vous êtes seul avec lui mais quand il a une source de motivation telle qu’un portail ouvert, quand il joue à la balle avec vous, ou s’il s’amuse avec un autre chien, etc. …. Regardez la série d’exercice dans le paragraphe ci-dessus.
La clôture : La première chose à faire est de bien clôturer le terrain et de fermer le portail : il n'y a aucune raison pour que l'idée que le chien se fait de son territoire corresponde exactement aux limites de la propriété ! si le terrain est ouvert, il partira tout naturellement se promener, et il sera très difficile de lui faire comprendre qu'il a le droit d'aller jusqu'au portail, et pas de l'autre côté si celui-ci reste ouvert.
Certains chiens peuvent sauter très haut, notamment lorsqu'ils sentent une chienne en chaleur. La clôture devra donc être pensée en conséquence.
La clôture anti fugue : Lorsque vous avez affaire à un dur à cuire qui met sa vie en danger par des fugues régulières, la clôture anti fugue pour chien s’avère être la solution efficace.
Vous délimitez votre terrain avec une clôture invisible, et mettez un collier transmetteur à votre chien. Lorsque celui-ci franchit la limite, une stimulation électrostatique désagréable mais non dangereuse, l’empêche d’aller plus loin.
Cette clôture anti fugue existe également avec un collier transmetteur en version spray diffusant un signal sonore puis une vaporisation (indolores), l’empêchant d’aller plus loin.
Progressivement, votre chien comprendra parfaitement quelles sont les limites physiques de son territoire et abandonnera l’idée de fuguer.
Toutefois, un chien peut très bien accepter le choc électrique dans l'enthousiasme de la fugue, et donc partir se promener quand même, mais être rebuté par ce même choc électrique lorsqu'il essaye de rentrer, plus tranquillement, après sa "promenade" : l'animal restera donc dehors, et l'effet obtenu sera contraire à celui recherché.
Attention, au chien sensible au craintif, vieux ou avec une santé fragile, demandez avant à votre vétérinaire s’il n’y a pas de contre-indication.
Bien lire la notice avant de faire marcher le dispositif avec le collier
Pour commencer, un premier point élémentaire mais avec lequel tout le monde commet l'erreur : ne hurlez pas sur votre chien à son retour. Cela ne sert à rien, au contraire. Le chien n'associe pas sa fugue avec la punition différée, c'est le retour à la maison qui devient alors synonyme de remontrances. Alors, même s'il revient à la maison cinq heures après son départ et que vous avez alerté la police municipale, la fourrière, la SPA et tous les vétérinaires de votre région, faites-lui la fête ! Pour gronder votre animal, il faut toujours le surprendre sur le fait : donc au moment du départ et au moment précis où il passe le portail, afin qu'il comprenne bien que « la fugue c'est mal ! ». Puis, face à un animal qui a cette manie, rusez ! S'il se sauve dans la journée quand vous êtes au travail, commencez par lui donner à manger le matin au lieu du soir. Cette astuce est bien connue des agents de gardiennage travaillant souvent la nuit qui ont besoin d'un chien vif et éveillé pour patrouiller. En effet après un bon repas, le chien fait comme nous : il digère ! Et pour ce faire, en général il dort. Comme un estomac canin met 12 heures à digérer un repas... il sera forcément moins motivé pour fuguer avec l'estomac plein Bien sûr, s'il mange le soir, changez progressivement ses horaires, en coupant sa ration en deux doses, une le matin, une le soir. Allégez doucement l'une et augmentez progressivement l'autre, jusqu'à aboutir à un repas par jour, le matin, le tout étalé sur une période d'une semaine. Attention aussi aux races nerveuses et susceptibles d’avoir un retournement d'estomac, là mieux vaut respecter les consignes de votre vétérinaire.
Si votre chien fugue au cours de vos promenades, changez régulièrement vos trajets ainsi que l'heure de balade. Cela évitera qu'il se croie chez lui partout et qu'il explore sans aucune crainte son territoire
Système D
Si votre chien fugue pour faire un tour tranquille. Prenez deux bons copains qui n'ont pas peur des chiens, et que votre compagnon ne connaît pas. Armez-les d'un gros bâton, de casseroles, ou de n'importe quoi d'autre dont votre chien peut avoir peur. Cachez-les chacun dans la rue, un à droite, un à gauche, de façon à ne pas laisser d'issues de secours à votre fugueur ! Ensuite, arrangez-vous mine de rien pour provoquer la situation où votre chien se sauve, en laissant le portail entrouvert. Votre petit futé va vite découvrir l'aubaine. Au moment où il met les pattes dehors, vos amis vont lui foncer dessus en hurlant et en faisant tournoyer leur bâton, pour lui coller une peur magistrale. Qu'est-ce qu'il va faire ? Retourner en courant chez lui. Là vous l'attendez et immédiatement, vous le rassurez chaleureusement en lui faisant un gros câlin. Puis, mettez lui la laisse et vos amis ayant disparu, vous l'emmenez faire une bonne balade ! Si vous lui faites le coup plusieurs fois d'affilée, il va vite associer : la rue tout seul = danger, avec mon maître = sécurité. Vous aurez besoin de plusieurs copains, pour que votre chien ne les reconnaisse pas et ne réduise pas la situation dangereuse à deux individus précis. Vous avez aussi intérêt à prévenir les voisins pour qu'ils ne s'étonnent pas et n'appellent pas la SPA ! Si votre chien fugue seulement quand vous n'êtes pas là, partez de chez vous, demandez à vos amis de lui faire peur. Laissez alors votre chien rentrer tout seul et arrivez juste après. Faites-lui immédiatement un gros câlin et offrez-lui une bonne balade.
Votre compagnon en tirera des conclusions identiques. C'est un peu compliqué à mettre en œuvre sur le moment, mais ça produit des résultats généralement fulgurants. Et puis par rapport au risque de voir votre chien se faire écraser ou rentrer plein de cicatrices après une bagarre, quelle tranquillité à long terme ! Si l'envie le reprenait après quelques mois, n'hésitez pas à lui refaire une séance et il sera calmé de façon durable.
A partir du moment où vous avez obtenu de votre chien qu'il cesse de fuguer, veillez à ce qu'il ne s'ennuie pas sinon il risque d'être à nouveau tenté. Il fait un effort de son côté, alors faites-en un aussi, et offrez-lui fréquemment des grandes balades, de façon à ce qu'il puisse dépenser son énergie, mais pas sans vous ! Offrez-lui des os en peau à ronger quand vous partez, en bref essayez de le distraire au maximum. Et puis en vieillissant, votre compagnon devrait normalement devenir plus casanier...

Ajouter un commentaire
