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Des golden retrievers ont aidé les généticiens à débusquer une maladie rare

photo-1326706162851-1-0.jpgLe chien est le meilleur ami de l'homme même quand il s'agit de génétique: c'est grâce à des golden retrievers que des chercheurs ont réussi à remonter la piste d'une maladie de peau congénitale rare qui affecte certains bébés dès la naissance.

Ce n'est pas le flair des chiens qui a joué en l'occurrence mais le fait que les golden retrievers, comme toutes les "races canines", ont été "artificiellement créés par les humains" à partir de quelques ancêtres communs et possèdent donc une histoire génétique bien connue et lisible, souligne l'étude parue dimanche dans la revue Nature Genetics.

Or les golden retrievers présentent la même forme d'ichthyose congénitale récessive que celle qui touchent quelques familles. L'étude de leurs chromosomes a ainsi permis aux généticiens de débusquer le gène déficient à l'origine de la manifestation de cette maladie chez les bébés humains.

Chez les humains comme chez les animaux, les ichthyoses regroupent diverses maladies provoquant un épaississement et un durcissement de la peau, qui forme des écailles sur tout le corps et peut s'accompagner parfois de graves lésions, comme celles qui touchent les "bébés arlequins".

A ce jour, une quarantaine de gènes impliqués dans différentes formes d'ichthyoses ont été décrits, mais les mutations de ces gènes ne les expliquent pas toutes, relève l'étude, dirigée par Catherine André (CNRS, Institut de Génétique et Développement de Rennes) et Judith Fischer (Institut de Génomique du CEA).

"Chez les humains, identifier les causes génétiques de maladies rares reste un défi en raison des difficultés pour réunir suffisamment de familles touchées (...) Parmi les modèles génétiques disponibles, les chiens semblent pertinents car chaque race pure représente un groupe d'animaux génétiquement semblables, descendant de seulement quelques ancêtres communs", expliquent les chercheurs.

Les croisements consanguins permettent d'obtenir les caractéristiques et qualités voulues chez les chiens, mais ces pratiques sont aussi responsables du grand nombre de maladies spécifiques à chaque espèce.

Chez les golden retrievers, le premier cas d'ichthyose congénitale a été diagnostiqué en 2007. Et comme cette affection n'est pas mortelle, les éleveurs n'ont pas cherché à l'éliminer par la sélection chez les reproducteurs et elle s'est rapidement transmise à leurs descendants. Selon Catherine André, 70% des golden retrievers seraient aujourd'hui porteurs d'au moins une copie du gène mutant.

Le malheur des chiens aura malgré tout fait le bonheur des généticiens et des malades: il ne leur aura fallu que 40 individus pour localiser et identifier le gène responsable, PNPLA1.

Forts de cette découverte, ils ont trouvé des mutations touchant le même gène chez six humains (provenant de deux familles distinctes) affectés par cette ichthyose congénitale récessive autosomique.

Une maladie est dite à transmission autosomique récessive lorsque le gène impliqué n'est pas porté par un chromosome sexuel (X ou Y) et qu'il doit être donné à la fois par le père et la mère pour que la maladie puisse apparaître.

Ils plongent dans le Gave pour secourir leur chien

440x290-2141936.jpgUne jeune femme de 27 ans et son ami de 28 ans, n'ont pas hésité à plonger samedi soir, dans les eaux glacées du Gave, pour venir en aide à leur chien, un boxer blanc, qui avait sauté du pont de la Légende à Sauveterre-de-Béarn (d'au moins cinq mètres de haut) sans aucune raison apparente.

Le responsable des secours du centre de Sauveterre a décrit, en fin d'opération, une histoire « à la fois courageuse et incroyable. Ils s'en sortent bien tous les deux. Ils auraient pu être victimes d'hypothermie, vu la température de l'eau, et celle de l'air bien en dessous de zéro à cette heure du soir. Et pire encore, ils auraient pu se noyer. »

Elle nage pour sauver son chien

Il est aux environs de 18 h 15 samedi soir, lorsqu'un groupe de personnes, des élèves vétérinaires de Toulouse, en week-end à Sauveterre, promènent leur chien au niveau du pont de la Légende. « Un des chiens s'est mis à courir sur le pont puis a sauté directement dans la rivière sans explication d'après ses maîtres », a relaté un des gendarmes de la brigade de Sauveterre-de-Béarn, présent sur les lieux de cet accident.

Voyant son animal prisonnier du courant, la propriétaire, une femme de 27 ans, n'a pas froid aux yeux. Elle se met en quête de récupérer son chien coûte que coûte. Elle descend alors sur la rive en aval du lieu de la chute du boxer, puis se jette dans l'eau froide, et remonte en nageant à contre-courant vers le chien, pris par la vitesse du Gave. Elle réussit à rattraper son animal, tandis qu'un homme du groupe s'est lui aussi mis à l'eau pour rejoindre son amie et lui venir en aide.

Arrivés à la hauteur d'un pilier de soutien sous le pont de la Légende, le trio arrive à sortir de la rivière en se réfugiant sur la margelle débordant du pilier. Frigorifiés, ils attendent patiemment les secours déclenchés par le reste du groupe. En arrivant sur les lieux, les pompiers de Sauveterre devront faire appel à l'hélicoptère de la Sécurité civile pour pouvoir hélitreuiller le couple et leur chien. « Nous leur avons lancé des couvertures de survie du pont pour qu'ils puissent se réchauffer un peu », a signalé le responsable des secours. L'opération aura duré deux heures, sans encombre. Le trio est remonté sain et sauf.

Le Samu d'Orthez s'était également déplacé ainsi que les les gendarmes. Le couple, après avoir récupéré de ses efforts et enfilé des vêtements secs, a rejoint son domicile du week-end. Avec le « miraculé du Gave à quatre pattes » qui devrait être vacciné par l'eau froide pour un bon moment et vouer une éternelle reconnaissance à sa courageuse maîtresse.

Corine Maysounabe

Une tombe vandalisée au cimetière des chiens

1847417-3c365bb8-5055-11e1-af3a-00151780182c.jpgC’est une rumeur qui circule depuis des années chez les habitués du cimetière des chiens d’Asnières… lequel abrite également pour l’éternité chats, oiseaux, lapins, hamsters, poissons, chevaux et même un singe. Cette rumeur fait état d’un chien enterré avec… un collier de diamants. Un petit caniche noir, appelé Tipsy, que sa maîtresse, la femme d’un riche industriel, aurait fait inhumer avec ce précieux bijou. 
L’histoire a finalement dû suffisamment intriguer car, dans la nuit de samedi à dimanche, ladite sépulture a été ouverte pour tenter de dérober un butin qui n’existe pas. C’est le gardien du cimetière, situé près du pont de Clichy et exceptionnellement fermé hier pour cause de neige, qui a fait la découverte de la tombe dégradée et du petit cercueil ouvert.

Pour l’heure, le commissariat de la ville d’Asnières est chargé de l’enquête. Et la propriétaire de la concession est attendue dans les prochains jours pour déposer une plainte pour dégradation de sépulture. « Aujourd’hui, plus rien ne me surprend », réagissait hier après-midi Sébastien Pietrasanta, maire PS de la ville, « pas au courant » quant à lui de cette histoire de collier de diamants. « En tout cas, c’est la première fois qu’une telle chose arrive. » Depuis 1989, c’est la mairie qui est propriétaire des lieux. Le cimetière des chiens compte officiellement 869 concessionnaires venant de la France entière mais aussi quelques-uns de l’étranger. C’est aussi un lieu touristique qui attire près de 3500 visiteurs chaque année. Le site a même été classé à l’Inventaire des monuments historiques. Il faut dire que le cimetière, ouvert depuis 1899, est considéré comme le premier cimetière pour animaux créé au monde. Il abrite quelques célébrités comme Rintintin, le valeureux héros du feuilleton télévisé, un certain Prince of Wales, dont l’épitaphe explique qu’il « parut 406 fois sur la scène du Théâtre du Gymnase » en 1905 et 1906, mais aussi Kroumir, le chat d’Henri de Rochefort, et les animaux de compagnie de Camille Saint-Saëns, de Courteline et de Sacha Guitry.


Le Parisien

Un chien vieux de 33 000 ans en Sibérie


siberie-33000-ans.jpgPubliée en 2011 dans PLoS ONE et relayée en janvier 2012 par le site de l’Université de l’Arizona, l’étude réalisée par une équipe russe et américaine du crâne fossilisé d’un chien, découvert dans l’Altaï sibérien, suggère que cet animal a été domestiqué dès -33 000 ans, sans être toutefois à l’origine des lignées de chiens actuelles, qui proviennent de domestications ultérieures. 

L’étude
Le crâne fossilisé d’un canidé, découvert dans la grotte de Razboinichya, dans l’Altaï (sud de la Sibérie), a fait l’objet d’analyses minutieuses effectuées dans plusieurs laboratoires, notamment dans le Laboratoire de spectrométrie de masse de l’Université de l’Arizona, sous la houlette de Greg Hodgins. Les chercheurs concluent qu’il s’agit d’un chien domestique, vieux de 33 000 ans – d’ailleurs contemporain d’un autre chien fossilisé découvert en Belgique – et distinct de toutes les lignées de chiens actuels. Ce qui contredit définitivement l’idée d’un événement unique, dans l’espace et dans le temps, comme origine de la domestication de cet animal.
     
Un spécimen exceptionnel
Extraordinairement bien conservé, ce fossile de l’Altaï a permis aux scientifiques d’effectuer, outre une datation au radiocarbone, des mesures multiples du crâne, des dents et des mandibules, et des comparaisons avec différents autres spécimens : des loups du Paléolithique ; des loups actuels ; des chiens domestiques préhistoriques bien documentés (les plus anciens ayant ‘seulement’ 14 000 à 9 000 ans) ; et enfin des chiens ‘modernes’. La forme la plus proche s’avère être le chien domestique actuel du Groenland (attesté depuis 1 000 ans). 
« Les loups ont un museau long et mince et leurs dents ne sont pas serrées, mais la domestication a eu pour résultat [chez le chien] ce raccourcissement du museau, cet élargissement de la mâchoire et ce chevauchement des dents. L'argument selon lequel [ce fossile sibérien] était domestiqué est assez solide. Ce qui est intéressant, c'est qu'il ne semble pas être un ancêtre des chiens modernes », déclare Hodgins. 

Une première domestication ‘avortée’
Avec ses 33 000 ans, le chien de l’Altaï est antérieur au dernier maximum glaciaire (LGM, en Anglais, entre -26 500 et -19 000 ans) : un refroidissement climatique qui a gravement perturbé les habitudes de vie des humains et des animaux vivant pendant cette période, et vraisemblablement entraîné, selon les auteurs, la fin de ces premiers épisodes de domestication, tant en Sibérie qu’en Belgique.
 « En termes d'histoire humaine, avant cette glaciation, les gens vivaient avec des loups ou d’autres espèces de canidés dans des zones géographiques largement séparées d’Eurasie, et ont vécu avec eux assez longtemps pour que [ces animaux] aient réellement changé sur le plan évolutif. Et puis, avec le changement climatique qui est arrivé, ces modes de peuplement humain se sont modifiés et ces relations avec ces lignées particulières d'animaux n'ont apparemment pas survécu », explique Hodgins. 

Origine multiple des chiens actuels
Les deux crânes (Altaï et Belgique) montrent que la domestication des chiens par des humains s'est produite à plusieurs reprises à travers la préhistoire, en des lieux géographiques différents, ce qui pourrait signifier que les chiens modernes ont des ancêtres multiples plutôt qu'un seul ancêtre commun – contrairement à ce que suggèrent certaines  études génétiques antérieures.
« Le chien (…) représentait probablement une protection, un compagnon (…). Et c'est vraiment intéressant que ceci semble s’être produit en tout premier lieu, en termes de relations entre humains et animaux », conclut Greg Hodgins.

F. Belnet

Sources : 
ScienceDaily, 
PLoS ONE

Danny, le chien super-héros

dannychien.jpgAux Etats-Unis, une vieille dame peut être fière de son chien. Danny de son nom l’a sauvée en lui apportant le téléphone.

Le chien est le meilleur ami de l’homme. Dans une ville d’Arizona, aux Etats-Unis, un chien est même devenu un sauveur. Une dame a chuté à son domicile, se cassant ainsi le fémur. Prise de douleurs, elle était incapable de bouger et s’est même évanouie.

Danny, le chien, lui a fait reprendre ses esprits en lui léchant la figure. « J'avais peur parce que j'avais conscience que j'étais vraiment en danger. J'ai été infirmière alors je savais que ma situation était périlleuse : personne ne pouvait m'aider puisque j'étais seule », explique-t-elle sur ABC. « Une fois réveillée, j'ai essayé désespérément de faire comprendre à Danny qu'il devait m'apporter le téléphone. C'est alors que, à ma plus grande surprise, il s'est dirigé vers le combiné situé en hauteur, a aboyé puis a sauté pour le faire tomber. Une fois le téléphone au sol, il l'a poussé avec sa truffe jusqu'à moi. »

L’histoire n’est pas finie, Danny s’est montré une fois de plus d’une grande aide. Sa maitresse s’est aperçue que les ambulanciers seraient incapables de rentrer chez elle. « "C'est alors que j'ai demandé à Danny de m'apporter mon répertoire. J'ai crié le mot "Feuille" et il m'a amené quelques feuilles en vrac dont l'une contient les numéros de téléphone de mes voisins qui ont un double de mes clés », ajoute-elle.

Grâce au chien, les voisins et ambulanciers sont venus en aide à la dame. Danny va maintenant continuer à prendre soin de sa maîtresse qui ne manquera pas de le remercier comme il se doit.

L'alimentation de votre chiot

berger-belge.jpgIl nous semble inconcevable de manger toujours la même chose, cependant cette habitude est purement anthropomorphique. Nos compagnons n'ont pas comme nous la nécessité de varier leur alimentation.

Au contraire, les changements répétés peuvent entraîner des problèmes de santé ou encore de comportement. Les changements alimentaires sont surtout à éviter sur un chiot qui est fragile d'un point de vue digestif et qui ne doit pas prendre de mauvaises habitudes.

Les changements fréquents : un risque de problèmes digestifs

Les changements fréquents de marques ou de types d'alimentation peuvent entraîner des problèmes digestifs de type gastro-entérite. L'animal s'habitue progressivement à un type de nourriture, sa flore digestive se trouve alors adaptée à la nourriture en question. Il lui sera donc difficile de supporter des modifications de son régime alimentaire.

Le risque: entraîner un déséquilibre de la flore digestive et provoquer des diarrhées ou vomissements. Si vous changez d'aliment, il faut rester dans le même type d'aliment, croquettes ou boîtes, et dans le même niveau de qualité, premium ou standard. Votre chiot devrait être moins perturbé.

Il faut aussi respecter une transition alimentaire de 8 jours pendant laquelle vous mélangerez les deux aliments en augmentant chaque jour la quantité du nouvel aliment et en réduisant d'autant la quantité de l'ancien.

Les changements : un risque de caprices

Lorsque l'on varie beaucoup l'alimentation de son chiot, celui-ci va commencer à se trouver des préférences. Il aimera sans doute beaucoup les restes de table (très appétents car gras), qui sont perçus comme des friandises, mais ces derniers ne sont pas équilibrés et sont néfastes à sa santé.

Dans ce cas, le chien pourra présenter un appétit difficile, il fera des caprices (comme un enfant) jusqu'à obtenir ce qu'il veut, c'est-à-dire des aliments riches en mauvaises graisses et non équilibrés, ayant certes un bon goût mais étant mauvais pour lui.

Dans ce cas là, il ne faut pas céder (d'autant que cela peut être également dû à un caractère légèrement dominant du chien) : il faut donner une alimentation stable de bonne qualité à son chien. La gamelle devra être retirée au bout de 20 minutes même si le chien n'y a pas touché. Un chien ne s'est jamais laissé mourir de faim et au bout de quelques jours, il comprendra que dorénavant, il n'aura que ses croquettes à manger !

Si votre chiot a tendance à être dominant, c'est encore moins lui qui doit décider de ce qu'il mange. C'est le maître qui décide et qui reste le chef de la maison !

Les changements : un risque de déséquilibres

Le fait de varier beaucoup l'alimentation d'un chien mène souvent à des déséquilibres importants de la ration alimentaire et des différents apports en nutriments. En effet, si on donne parfois des boîtes, parfois des croquettes et parfois des restes, le chien aura de temps en temps certains éléments en excès (comme les graisses avec les restes de table) et d'autres en carence (les vitamines ou les minéraux par exemple).

Ces déséquilibres ne sont pas compensés par les changements alimentaires, ils sont même plutôt renforcés par ces variations.

Les changements : un mal non nécessaire

Comme nous avons commencé à l'expliquer dans l'introduction, les chiens et les chats n'ont aucun besoin comme nous de varier leur alimentation. Nos compagnons se contenteront avec bonheur toute leur vie de croquettes de bonne qualité (premium) adaptées à leur âge et à leur état physiologique.

De plus, certaines marques d'aliments premium apportent tout de même de la diversité en développant des parfums nouveaux pour les croquettes de vos compagnons. Dans ce cas là, il est possible de varier les parfums des croquettes ou des boîtes mais en restant dans le même type d'alimentation. C'est à dire de ne pas changer entre croquettes ou boîtes ni de niveau de qualité, entre soupe, standard, premium.

Un acteur, Nick Santino se suicide après avoir fait euthanasier son chien

120130023216-nick-santino.jpgNick Santino, acteur de séries américaines, s'est suicidé le jour de son anniversaire. Le jour aussi où il a
fait le choix de mettre fin à la vie de son fidèle compagnon. Il était âgé de 47 ans.

Nick Santino vivait dans un  immeuble à appartements en compagnie de son chien Rocco, un pit bull avec qui l'acteur entretenait une forte complicité.

 L'homme avait adopté Rocco dans un refuge sept ans plus tôt, et avait toujours affirmé qu'il "n'avait pas sauvé Rocco, mais que Rocco l'avait sauvé"

 En 2010, l'immeuble se dote d'un nouveau réglement qui bannit les chiens dangereux tels que le pitbull. L'acteur a cependant droit à une dérogation, puisqu'il y habitait bien avant la mise en place de ce nouveau réglement.

article-2093082-117f6b3d000005dc-6-468x350-1.jpgMais bien que le chien semblait ne pas poser de problème, les voisins de Nick Santino sont partis en guerre contre le chien Rocco, et ont décidé de mener la vie dure à son maître afin de faire partir le chien du bâtiment.

Si Santino supportait les coups bas et les plaintes de ses voisins les premiers jours, la vie est rapidement devenue très difficile à gérer pour lui. A bout de nerfs, l'homme a donc décidé d'emmener son chien chez le vétérinaire... pour l'euthanasier.

Mais il s'est très vite rendu compte de son énorme erreur et a été pris de remords. Il lui est rapidement devenu insupportable de repenser à sa décision et à son vieux compagnon, avec qui il entretenait une si belle complicité.

Pris d'une immense culpabilité, Santino a finalement décidé de rejoindre son chien, en se donnant la mort. Il a laissé un mot derrière lui expliquant les raisons de son acte. "Aujourd'hui j'ai trahi mon meilleur ami en le tuant. Rocco me faisait confiance et je l'ai trahi. Il ne méritait pas ça", a écrit Santino avant de se suicider.



un chien de chasse bloqué dans une galerie


photo-arnaud-viry.jpgLes sapeurs-pompiers de Steinbach, ceux de Cernay-Wittelsheim, une équipe animalière de Mulhouse et un vétérinaire du Sdis68 sont actuellement mobilisés. Un acte de secourisme quelque peu spécial au beau milieu de la forêt de Steinbach au lieu dit côte 425.

En fin de matinée, un adjudicataire haute-saônois du lot de chasse de Steinbach était en pleine battue aux sangliers, lorsque cinq chiens ont pisté un renard qui s'était refugié dans une excavation d'un ancien bunker. Les chiens de chasse se sont alors engagés dans cette ancienne galerie, puis quatre d'entre eux ont pu en ressortir, mais le cinquième et le plus ancien est resté bloqué à l'intérieur de la cavité, tandis que le renard venait d'être tué.
Malgré les efforts des chasseurs pour tenter de sortir eux mêmes leur chien, les pompiers sont intervenus
Les sauveteurs, ont creusé à la pelle la terre de grès des Vosges à l'entrée de la galerie, puis ont disqué une vieille tôle ondulée afin d'accéder au plus près du chien Tibi, mais surnommé Bibou, un Fox-terrier âgé de 13 ans.
A la tombée de la nuit, les sauveteurs, dirigés par le chef de groupe le capitaine Laurent Marck étaient toujours à la recherche du chien qui semblait très affaibli depuis plus de huit heures passées dans cette galerie. 
A 19 h 30, l'animal a pu finalement être dégagé de sa très mauvaise posture. Bibou est sain et sauf, mais très affaibli de par cette aventure qui aurait pu mal se finir..


Arnaud Viry

Une maladie rare de la peau découverte grâce à des chiens

golden À Rennes, des chercheurs ont découvert sur les golden retrievers et sur les hommes, le même gêne porteur de l’ichtyose, une maladie rare de la peau.

 Une étude, dirigée par Catherine André (CNRS, Institut de Génétique et Développement de Rennes) et Judith Fischer (Institut de Génomique du CEA), vient de mettre en lumière le gène déficient à l’origine de la maladie rare de la peau chez l’humain et sur les golden retrievers.

C’est grâce à « des golden retrievers que nous avons réussi à remonter la piste de cette maladie qui affecte certains bébés dès la naissance », ajoute Catherine André, qui a mené cette étude aussi en collaboration avec Anaïs Grall à Rennes. Il ne leur aura fallu que 40 chiens pour localiser et identifier le gène responsable, en l’occurrence, le PNPLA1.

 Des pellicules sur la peau

Pourquoi le golden ? « Ce chien a été artificiellement créé par les humains à partir de quelques ancêtres communs et possèdent donc une histoire génétique bien connue et lisible », expliquent la spécialiste. « C’est en étudiant leurs chromosomes que nous avons découvert ce gène déficient à l’origine de la manifestation de cette maladie, particulièrement chez les bébés humains ». A noter qu’aucun chien n’a été expérimenté dans les laboratoires de la faculté de médecine de Rennes. Ils 'agit simplement de prélèvements effectués par les vétérinaires.

Chez les humains comme chez les animaux, les ichtyoses regroupent diverses maladies provoquant un épaississement et un durcissement de la peau. « Cela se traduit par des sortes de pellicules sur la peau. Pour le moment, nous ne connaissons pas le lipide qui est touché et qui provoque ces pellicules. Une fois que nous le connaîtrons, nous chercherons comment guérir cette maladie ».

 

Le plus petit chien de travail au monde est un York de 14,5 cm


plus-petit-chien-travail-monde-lucy.jpgOn peut être tout petit, mais promis à un grand destin, comme Lucy, une femelle Yorkshire terriermesurant à peine 14,5 centimètres de haut et pesant à peine plus d’un kilo.

Lucy la York est un chien de thérapie dans l’état du New Jersey aux USA, et elle a remporté le titre de plus petit chien de travail au monde. Ce titre très sérieux lui a été décerné par Guinness Book des records.

Au quotidien, Lucy accompagne les gens qui n'ont pas la vie facile ou qui connaissent la maladie. Elle fait desvisites dans des hôpitaux, des écoles et instituts spécialisés pour redonner un peu de baume au cœurà leurs occupants.

Ce qui est petit est mignon, pourtant Lucy la York n’a pas toujours été la petite célébrité locale qu’elle est aujourd’hui.

Abandonnée parce que trop petite

La propriétaire de la petite chienne se souvient du jour où elle l’a adoptée : « Une femme est entrée un jour dans l’animalerie où je travaillais avec plusieurs chiens en espérant que quelqu’un veuille bien les adopter avant qu’elle soit obligée de les donner au refuge. »

Elle ajoute : « J’ai tout de suite vu cette petite chienne, minuscule et léthargique. En tant que maman, je ne pouvais pas rester indifférente, il fallait que je l’aide. Les autres avaient l’air en meilleure santé. »

La morale de cette histoire ? Il n’y a pas de taille réglementaire pour vivre une grande vie !