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Le 23/10/2012

Boxer

Origines et histoire

Le Boxer est une race canine d'origine allemande, qui fait partie de la famille des molosses.

L'ancêtre du Boxer, le Bullenbeisser, était un chien très courageux et très puissant, fier et loyal qui était apprécié des éleveurs et des commerçants (bouchers, brasseurs...) pour assurer la défense de leurs biens. Il est aussi connu pour avoir été l'allié fidèle d'un célèbre bandit : Mathias Klostermaier.
Suite aux voyages de ses maîtres et aux croisements en résultant, le Bullenbeisser devint Bierboxer (ou Bierhunde, chien du brasseur), animal plus agressif, devenant parfois incontrôlable.

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Le Boxer (ou Deutscher Boxer) est issu d'un croisement opéré en 1888 par Friederich Roberts, Erald Konig et Rudolf Hopner dans le but de retrouver la race originelle, plus stable. Ils utilisèrent pour cela un mâle Bierboxer germanique et une femelle Bulldog anglais bringée, prénommée Alt's Flora et importée de Francepar George Alt à Munich.
Il faut savoir qu'un peu plus tôt, le Bouledogue (ou Bulldog en anglais) méritait mieux son nom qu'aujourd'hui. En effet, il était plus vif et était utilisé aussi bien pour des combats de chiens que pour des affrontements chien-taureau.
C'est donc un Bulldog plus vaillant et agile que celui connu aujourd'hui qui a été utilisé pour la création du premier Boxer.


Le Boxer Club Allemand de Munich est créé en 1895. Le premier standard est publié en 1902. Durant la 1e Guerre Mondiale, il est largement employé par l'armée. Il est classé chien de travail dès 1924 et participe au 1er championnat pour chiens de police.
En France les premiers boxers se trouvent en Alsace, et une Société pour l'élevage du chien Boxer est créée le 11 janvier 1922 à Strasbourg. En 1923 un autre club se forme à Mulhouse. Le 10 mars 1946, le Boxer Club de France naît de leur fusion.

L'évolution

images-4-5.jpgLe Boxer actuel, doux et fidèle, a été utilisé longtemps pour chasser et abattre les ours, mais aussi dans le bull baiting un sport beaucoup pratiqué en Angleterre.

Sa structure et sa force musculaire combinée à son agileté en font un chien de combat parfait. Differentes sélections ont rendu le Boxer actuel doux (surtout avec les enfants) et fidèle, mais tout en gardant sa force de combattant.

Caractéristiques physiques du Boxer

De taille moyenne, robuste mais aussi harmonieux et élégant. La tête est carrée avec le museau court par rapport au crâne : la proportion est de 1/2. C’est un chien prognathe, avec la mandibule qui est légèrement plus avancée que la mâchoire. Ce type de dentition est un défaut chez la plupart des races canines, mais il est prescrit dans le standard du Boxer. Les yeux sont très foncés. Les oreilles peuvent être taillées en pointe ou laissées entières : dans ce dernier cas, elles retombent vers l’avant en faisant un léger pli. La queue est attachée haut, coupée court et portée dressée ou laissée au naturelle. Ses allures sont vives, pleines de noblesse et de puissance

Poil : court, dur, brillant et adhérent.
Couleur : fauve (dans différentes tonalités, du rouge fauve foncé au jaune clair) ou bringé ou blanc. Les taches blanches sont admises à condition qu’elles représentent moins d’un tiers de la couleur de base.
Taille : 57 à 63 cm pour le mâle et 53 à 59 cm pour la femelle
Poids : 30 à 38 kg pour le mâle et 24 à 32 kg pour la femelle

Télécharger le standard N°144 au format .pdf

Caractère et aptitudes

images-1-9.jpgLe boxer est vif curieux, dynamique, joueur, entêté.

S'il est correctement éduqué, vous parviendrez aisément à une excellente entente. Moins soumis que d'autres chiens, par nature, il faut apprendre au chiot dès son acquisition, que certaines choses sont interdites. Il comprendra très vite avec son intelligence éveillée.

Le chiot observe et attend de savoir jusqu'où il peut aller... Le maître ne doit pas être laxiste. Mais le Boxer est un molosse, qui n'aime pas être malmené et surtout pas intimidé.

Le standard précise « L'attachement et la fidélité dont il fait preuve envers son maître et toute sa famille sont 

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Le Boxer adore les enfants, il les aime tellement qu’on pourrait lui décerner la palme du « meilleur baby-sitter à quatre pattes du monde » et il prend visiblement du plaisir à jouer avec eux. C'est un compagnon plein d'humour et de tendresse.réputés depuis toujours, ainsi que sa vigilance et son courage indéfectible comme défenseur ».

Il lui faut un maître sportif pour lui offrir les moyens de dépenser son énergie dans le sport et les activités ludiques de plein air.
Très intelligent le Boxer peut briller dans toutes les disciplines canines de travail, sportives et utilitaires.

Santé & alimentation

Comme tous les chiens au chanfrein court, le Boxer peut avoir des problèmes respiratoires en cas de chaleur excessive. 

Il peut-être également sujet à des problèmes de hanche (dysplasie coxo- fémorale), du coeur (sténose aortique), des poumons (sténoses pulmonaires), le comportement, les aptitudes, tout est passé au crible par les éleveurs afin que le Boxer garde sa joie de vivre.

Son appareil digestif n'est pas non plus des plus solides. Comme pour tous les chiens de bonne taille, attention à la dilatation-torsion de l'estomac. 

images-19.jpgIl faut également le ménager pendant sa croissance.

Espérance de vie moyenne : environ 10 ans

L'alimentation industrielle met à la disposition des possesseurs de chiens des spécialités adaptées au poids. à la taille et à l'âge du chien. Elle propose également des aliments correspondant au niveau d'activité physique de chaque chien, à son état de santé et même à sa race..
Le vétérinaire peut conseiller de ne donner qu'un seul repas (le soir) ou deux (un léger le matin et un plus copieux le soir)  le laisser au repos au moins deux heures après le repas, afin d'éviter le retournement d'estomac et rien entre les repas. La ration du chien doit être distribuée aux mêmes heures et au même endroit en le faisant manger seul dans un lieu isolé et calme de la maison, après ses maîtres. L'eau est très importante, elle doit toujours être disponible. En cas de consommation excessive il faut consulter son vétérinaire.

Il faut veiller à ce qu'il ne grossisse pas trop.  

Conditions de vie

Le Boxer peut vivre dans un jardin, y compris pendant l’hiver, s’il dispose d’un abri adapté, mais il préfère vivre à l’intérieur auprès de ses maîtres en raison de son caractère extrêmement sociable. Dans une maison, il ne perd pas ses poils mais il bave un peu.

Remarques et conseils

images-2-9.jpgComme c’est un chien très répandu, on trouve facilement des chiots. Simplement, ce ne sont pas toujours des sujets sélectionnés correctement. Il est donc toujours recommandé de s’adresser à un bon élevage parce que des chiens non sélectionnés pourraient ne pas posséder le caractère merveilleux dont nous avons parlé. Si vous considérez que le fait qu’il bave dans la maison est très gênant, choisissez plutôt une femelle parce qu’elle bave moins que le mâle.

Classification: groupe2 (Chiens de type Pinscher et Schnauzer - Molossoïdes et Chiens de bouvier suisses )
Section 2.1 (Molossoïdes type dogue)

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Le 17/10/2012

Coton Tuléar

Coton de Tuléar

Les origines

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Une légende nous raconte les origines de ce coton de Tuléar. Comme toutes les légendes, il y a probablement une part de vérité.

Au XVIe siècle, Tuléar (Toliara), port de Madagascar était le point de départ de nombreux échanges commerciaux avec l'Europe et notamment la France.

Au cours d'un de ces voyages, on raconte que des pirates ont attaqué un bateau où se trouvait une très jolie femme accompagnée de trois petites « bichonnes » Belle, Bijou et Trésor. Cette bataille fut très rude, une tempête eut raison des navires, il n'y eut aucun survivant sinon les trois petites bichonnes et « Brigand », le ratier des pirates. Les très jolies demoiselles et le « pirate » se retrouvèrent sur la plage de Tuléar, ils furent heureux et eurent beaucoup de petits cotons ! Peut-être la vérité est elle un peu différente, la parenté avec le bichon semble acquise et le coton doit son existence au croisements avec des chiens locaux.

Le temps a fait son œuvre, quatre siècles se sont écoulés, les petits cotons que nous connaissons sont le fruit de la terrible sélection naturelle liée aux difficiles conditions de vie rencontrées sur l'île.

Le Coton très prisé des colons Français intallé à Mada prendra même le nom de "CHIEN DE FRANCAIS" qui lui collera pendant longtemps, à part ceux çi, une autre souche de Coton moins heureux que les premiers sera vus errant et chassant pour manger maigres et fameliques; ces deux conditions de vie donnerons bien sur des chiens bien differents avant que l'histoire, l'adaptation et le temps puis la selection ne fassent leur travail. Il a su s'adapter en développant des caractéristiques remarquables : Il a une robustesse à toute épreuve, il n'est jamais malade. Il est très rusé, vif, intelligent. Enfin sa superbe fourrure, initialement la meilleure protection contre le froid nocturne et la canicule, est d'une beauté extraordinaire !

Madagascar et la France conservent encore des relations privilégiées. Les Français de Madagascar ont ramené « dans leurs bagages » ces magnifiques petits chiens blancs si adorables. Ceci attisa la curiosité des spécialistes, la reconnaissance de cette nouvelle race eut lieu en 1970, le coton de Tuléar devint une race à part entière.

Désormais il n'existe plus beaucoup de cotons à Madagascar, à la suite de l'énorme trafic des années 1980 (un bébé acheté 500 F sur l'île se revendait jusqu'à 5000 F en France).

La France est dépositaire du standard de la race, et possède la plupart (90 %) des plus beaux spécimens mondiaux.

Télécharger le standard N°283 au format .pdf

CLUB DU CHIHUAHUA, COTON DE TULEAR & DES EXOTIQUES

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Caractère et éducation du Coton

De caractère gai, stable, très sociable avec les humains et avec ses congénères, le Coton de Tuléar s'adapte parfaitement à tout style de vie. Le caractère du Coton de Tuléar est une des caractéristiques principales de la race. Vif et intelligent, il comprend très vite ce que l'on attend de lui. Si on lui inculque très jeune les rudiments d'une bonne éducation par la méthode naturelle, il les conservera toute son existence.
Joueur et éveillé, il sait chasser la monotonie d'un foyer. Constamment à l'écoute de ses maîtres il est prêt à toutes les activités qu'ils peuvent lui proposer. Très observateur il sait trouver les bons moments pour le contact, mais aussi les failles de son maître et il doit être éduqué jeune avec douceur, fermeté et constance.

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La santé & entretien

Le Coton de Tuléar jouit d'une robuste constitution et d'une excellente santé.
Son poil abondant nécessite un brossage quotidien qui deviendra vite un moment de complicité avec son maître. Le Coton doit y être habitué dès son plus jeune âge. Il peut être lavé mais il faut utiliser un shampooing adapté et sécher correctement sa fourrure.


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Caractéristiques 

Ce ravissant petit chien très vif et intelligent, parfaitement construit et musclé, d'une taille de 26 à 28 cm et d'un poids ne dépassant pas les 6 kg (4 à 6 kg pour les mâles, 3,5 à 5 kg pour les femelles) ressemble à un personnage de dessins animés. Le poil est blanc, quelques taches jaunes ou grises plus ou moins foncées, notamment sur les oreilles, sont admises. Habillé de son long manteau de coton, son impayable frimousse, le mystère de ses origines, son exotisme et sa personnalité ont vite fait de séduire.



source: www.cotondetulear.fr ; wikipédia ; www.scc



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Le 16/10/2012

Shiba

Shiba Inu

Caractéristiques physiques du Shiba Inu

Shiba 2C'est un chien de petite taille, bien proportionné, d’une structure robuste, d’une bonne ossature et bien musclé. Il ressemble beaucoup à un Akita Inu en miniature. La tête présente un front large, des joues bien développées, un stop assez accentué, un chanfrein droit, une truffe noire ; la truffe couleur chair est admise chez les sujets blancs. Le museau est modérément épais, pas trop long, en pointe. Les yeux sont assez petits, légèrement triangulaires, bien écartés et de couleur brun foncé. Les oreilles sont petites, triangulaires, bien droites et légèrement inclinées vers l’avant. Le garrot est élevé, le dos droit et court. Les membres sont bien droits et bien développés. La queue est attachée haut, grosse et portée audessus du dos, fortement enroulée en forme de faucille.

Poil : dur et droit, avec sous-poil doux et épais.
Couleur : noir et feu, rouge et blanc, sésame (mélange égal de poils blancs et noirs), Sésame noir : Plus de poils noirs que de blancs, sésame rouge (fond du poil rouge mélangé à des poils noirs).

Taille : mâle 30–38 cm, femelle 28–36 cm

Poids : 6 à 10 kg

Groupe 5 : Chiens de Type Spitz et de Type Primitif

Télécharger le standard N°257 au format .pdf

CLUB FRANCAIS DES CHIENS NORDIQUES & DES SPITZ DU JAPON

Origines et histoire

shiba inuLe Shiba est une race japonaise autochtone depuis les temps les plus anciens. A l’origine, le mot « Shiba » indique quelque chose de petit, un « petit chien ». Son habitat naturel était la région montagneuse face à la mer du Japon, où il était utilisé à la chasse au petit gibier et aux oiseaux. Selon les endroits d’où ils provenaient, il y avait de petites différences entre les sujets de cette race.
Du fait que pendant la période allant de 1898 à 1912 des chiens comme les Setters anglais et les Pointers furent importés au Japon, on se mit à chasser pour le plaisir dans le pays et les Shiba et ces chiens anglais furent fréquemment croisés ; de ce fait le Shiba de pure race devint rare, si bien qu’entre 1912 et 1926, même dans son habitat, la race se réduisit à l’extrême.
Vers 1928, des chasseurs et des lettrés, préoccupés par le maintien du Shiba de pure race, commencèrent sérieusement à sauvegarder les quelques lignées pures et, en 1934, un standard unifié de la race fut établi. En 1937, le Shiba fut déclaré « monument naturel », à la suite de quoi la race fut élevée et améliorée pour devenir la magnifique race que nous connaissons aujourd’hui.

Caractère et aptitudes

C’est un petit chien de chasse très actif, toujours en mouvement, amical avec tout le monde, plutôt « aboyeur ».

En Europe, le Shiba Inu est surtout un chien de compagnie et d’exposition, mais en réalité, c’est un très bon chasseur de lièvres, de renards et même d’ours, malgré sa petite taille.

images-1-7.jpgC’est un excellent chien de garde. Joyeux et sympathique, il aime jouer et c’est un très bon compagnon pour les enfants.

Il n’est pas très obéissant et a plutôt tendance à être indépendant, son caractère félin fait qu'il peut parfois paraître indépendant mais c'est surtout du fait qu'il garde une très grande méfiance envers les étrangers n'accordant sa confiance qu'après un examen de passage

Fidèle, très attentif et très éveillé, craintif

Etant un spitz classé dans les chiens de types primitifs, il est très à cheval sur les codes canin ce qui le rend parfois difficile avec ses congénères.

Santé & toilettage

C’est un chien très robuste, il n'a pas de problème de santé

Malgré les apparences du pelage du spitz japonais, cette race demande en fait très peu d’entretien. Ce sont des chiens très propres et ne diffusent pas d’odeurs grâce à la texture de leur pelage qui laisse tomber les saletés et les boues ou qui peut aussi être brossé très facilement. Ils changent de pelage une fois par année, tout comme la plupart des autres chiens.

Espérance de vie moyenne 

Avec une bonne alimentation et un bon entretien il peut vivre entre 12 et 16 ans

Conditions de vie

shiba-inu-neige.jpgLe spitz japonais peut endurer les climats froids mais en tant que race considérée comme chien de compagnie, il préfèrera vivre dans la maison au sein de la chaleur sa famille humaine

Remarques et conseils

Un maître équilibré inculquant une éducation douce mais ferme saura se faire vénérer par son Shiba inu pendant de très longues années dans une relation de confiance mutuelle.

Il est très important, vu son caractère et tempérament de bien le sociabiliser dès son plus jeune âge, aussi bien avec ses congénères que les humains, la ville et tous les bruits environnants

Peu répandu en France il y a encore quelques années, le Shiba Inu est un chien aujourd’hui recherché.

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Le 07/03/2012

Origines italiennes du Cane Corso

carte-puglia.jpgLe Cane Corso est originaire de l’Italie Méridionale et plus particulièrement des Pouilles.

Au fil des siècles son utilisation a évolué avec les hommes et leurs besoins, de chien de chasse à gardien de bétail à gardien des maisons.

C’est le descendant direct des molosses utilisés par les légions romaines.
Pour certains son nom dériverait du latin « cahors » qui signifie « protecteur, gardien« .
Pour d’autres cela viendrait du grec « kòrtos » qui signifie « courclôture« .

Histoire du cane corso

Tous nos chiens actuels ont un ancêtre en commun : le loup.canecorsoancien1-186x300.jpg
Difficile de s’imaginer que le chihuahua ou le dogue allemand ont un patrimoine génétique identique à 98%. Et pourtant, l’histoire du chien commença il y a 20 000 en fin d’époque glaciaire.
L’homme et le loup ayant le même objectif commun qu’était la nourriture, tout naturellement, l’homme commença à adopter des louveteaux, et à les faire grandir au sein de la tribu.

L’homme tirait plusieurs avantages de cette alliance avec un de ses concurrents direct pour le statut de prédateur. Les loups alertaient en cas de danger, mais ils étaient aussi très utiles pour la chasse en repérant le gibier. En échange, les loups se nourrissaient des déchets vacants.
Il est possible de penser que les loups se sentirent sécurisés à côtoyer l’homme préhistorique, et que des sentiments d’attachements ont pu se nouer entre les deux espèces.
Bien sûr, comme tous les animaux domestiqués, ils perdirent certains de leurs instincts sauvages et en acquirent d’autres. Des milliers d’années d’apprivoisement plus tard, l’homme se sédentarisant, le loup devint : Canis Familiaris.
On parle, depuis Darwin, de « sélection artificielle » lorsque l’homme se substitue à la nature pour l’évolution d’une espèce.
A l’âge des métaux (7000 à 1500 av J.C), les hommes avec le commerce écumèrent les mers et les terres, que ce soit pour leurs échanges ou bien par migration de population.


Les molosses de Molossie

images-5.jpgC’est à cette époque, que nous trouvons les traces des Molosses. Ces habitants de la Molossie (l’Epire, Grèce), dressèrent des chiens féroces décrits comme : « impétueux, d’une force inébranlable, attaquant même les taureaux barbus et poursuivant les sangliers monstrueux pour les détruire… »
Le nom de molosses vient donc de ces habitants qui étaient toujours décrits avec leurs chiens de combat.
Les grecs et les romains s’en servaient pour la chasse de l’ours ou du sanglier, ils protégeaient les maisons des riches familles, et ils commencèrent leur entrée dans l’arène pour divertir le peuple aux jeux.

C’est l’arrivée de Canis Pugnace, ce célèbre molosse issu de la sélection des Romains.
Ils lui fixèrent un caractère de guerrier, et une morphologie combative.
Il accompagnait les légions romaines dans la conquête de l’Europe de Jules César.
De ses chiens de l’antiquité, le cane corso et le matin de Naples sont les plus légitimes descendants.
Le cane corso tomba dans les oubliettes de la cynotechnie contemporaine, mais il était bien présent dans les fermes rurales de l’Italie.

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Ce n’est que dans les années 70, que le professeur Ballotta et le docteur Morsiani décrivirent un « chien molossoïde à poils courts, différent du Mâtin
de Naples, semblable au Bull Mastiff, ressemblant au chien de Maillorque ».

Un programme de sauvetage de la race fut lançait par des passionnées cynophiles.
En 1974, le docteur Paolo Breber rencontre cinq cane corso à l’exposition de Foggia : un couple noir provenant de Montella et une femelle noir (Mirak) et un mâle bringé provenant de Lucera, ainsi qu’un mâle gris (Aliot) venant d’Ortanova.
Les mariages se succédèrent avec une intense méthode de consanguinité, et non pas par l’apport d’autres races, de façon à fixer un type homogène de chien.
Parallèlement, ces chiots fortement consanguins éraient renvoyés dans le sud pour être mélangés à d’autres courants de sang, avec plus au moins de succès, car les retrouver n’étaient pas chose aisée.

morsiani-et-cane-corso1.jpgEn 1987, le docteur Morsiani, observe et mesure 100 individus, afin d’en définir un standard de la race.
Plusieurs années à œuvrer pour sa reconnaissance, ce n’est qu’en 1996 que la FCI reconnait la race cane corso.

 

 

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