
Quand un chien de petite taille tombe d’un ponton dans la mer déchaînée, il faut agir vite.
Pas le temps d’attendre les secours, les vagues sont hautes et le pauvre animal parvient difficilement à se maintenir à flots.
La maîtresse de l’animal, désemparée, fait tout ce qui est en son pouvoir pour appeler son compagnon à 4 pattes afin qu’il s’approche du rivage. Mais le courant est fort.
Un jeune homme passe par là et assiste à la scène tragique. Touché, il retire ses vêtements alors que la température est loin d’être clémente et se jette à l’eau sans plus réfléchir.
Il saisit le chien malgré la houle et le ramène du mieux qu’il peut vers le rivage. Sa maîtresse le réceptionne et fond en larmes dans les bras du sauveteur.
Une histoire comme celle-ci a de quoi réchauffer le cœur !
Les cinq clones d'un chien héros du 11 septembre 2001 ont été présentés, mercredi, à Los Angeles, au maître de celui dont ils sont la copie génétique. Trakr, un berger allemand mort en avril dernier, avait sauvé plusieurs vies après l'effondrement des tours du World Trade Center (WTC), à New York.
Trakr avait été choisi en juin 2008 parmi de nombreuses candidatures comme le «chien le plus digne d'être cloné» lors du concours Golden Clone Giveaway lancé par BioArts International. Cette entreprise californienne spécialisée dans le clonage des animaux offrait aux propriétaires la possibilité de répliquer gratuitement leur animal favori. Une aubaine, considérant que le clonage d'un seul chien coûte en moyenne 144 000 dollars américains.
L'histoire de Trakr, racontée par son maître James Symington, un policier de Halifax (Canada) à la retraite, avait époustouflé BioArts. Trakr et son maître ont été parmi les premiers secouristes à arriver sur le site de Ground Zero, après les attentats du 11 septembre 2001. Ensemble, ils avaient repéré le dernier survivant prisonnier sous neuf mètres de débris instables. «Trakr était un chien secouriste extraordinaire», a mentionné son maître.
Mort à l'âge de 16 ans, Trakr avait perdu l'usage de son arrière-train à cause d'une maladie nerveuse dégénérative. Selon BioArts, sa maladie pouvait être liée à son exposition aux fumées toxiques sur le site de Ground Zero.
«Nous sommes ici pour célébrer l'héritage de Trakr, qui vit toujours à travers ses magnifiques chiots», a déclaré son maître ému. Il a baptisé ses nouveaux rejetons selon les qualités de leur aîné : Trustt (confiance), Valor (bravoure), Prodigy (prodige), Solace (réconfort) et Déjà Vu, en espérant qu'ils suivent les traces de Trakr.
Selon lui, Trustt serait l'exacte réplique de son aîné. «Les similitudes physiques sont étonnantes, a-t-il observé. Il a exactement les mêmes tâches, il bouge de la même manière. Il est très alerte, très intelligent.»
Pour cloner Trakr, Lou Hawthorne, le dirigeant de BioArts, a travaillé avec le laboratoire sud-coréen SooAm Biotech Research Foundation. Il s'est associé à ce laboratoire en 2007, après dix ans de tentatives infructueuses pour cloner Missy, le chien de la famille. Le laboratoire, dirigé par le Dr Woo Suk Hwang et son équipe de l'Université nationale de Séoul, a cloné en 2005 le premier chien au monde, le lévrier afghan Snuppy.
Marie-Josée Nantel (avec AFP)
Les diamants sont les meilleurs amis des femmes et... des chiens ! En tout cas c'est que qu'aimerait nous faire croire le chien de Chuck Robert, Honey Bun.
En effet, lorsque Chuck Roberts, de la bijouterie de John Ross Jewelers en Géorgie, a quitté son bureau pour s'occuper d'un client, il y laissa quatre sachets contenant chacun des diamants d'un carat, d'une valeur totale de 10.000 dollars, prêts à être installés sur des bijoux. Une fois son client parti, le bijoutier est revenu à son atelier, trouvant les sacs vides ! Mais Honey Bun ne se trouvait pas loin...
C'est une radiographie qui confirma les soupçons de tous : son chien avait mangé les diamants !
Heureusement après avoir attendu une journée pour que les diamants fassent leur petit bonhomme de chemin à travers le système digestif de ce cher Honey Bun, Chuck Roberts put récupérer tous les diamants. Ceux-ci ont été immédiatement nettoyés et renvoyés au fournisseur.
Ce n'est pas pour autant que le propriétaire blâme l'animal. Il s'en veut surtout d'avoir laissé en place la chaise qui a permis au chien d'atteindre les sachets de diamants. Comme il l'explique : "C'est de ma faute, je n'aurais pas dû laisser cette chaise là". Mais que tout le monde se rassure désormais : le chien va bien, et les diamants aussi !
Mercredi, lors d'une réunion de famille à LaFeuillée, un adolescent âgé de 14ans et son chien sont tombés d'une hauteur de 8m, dans un puits. Grâce à la rapidité du père de famille et aux bons réflexes d'u jeune garçon, ils ont été sauvés.
La réunion de famille, mercredi, à Croas-Hir, à LaFeuillée, a bien failli tourner au drame. Steven, un adolescent âgé de 14ans, jouait, avec ses cousins et cousines, sur la propriété de sa grand-tante, lorsqu'il a sauté, avec Kidu, son labrador, sur la plaque de bois qui obstruait le puits. Tous les deux ont alors fait une chute de 8m, le chien amortissant celle de l'adolescent. Ce dernier, qui avait de l'eau jusqu'à la taille, a gardé son sang-froid en portant son chien pour ne pas que celui-ci soit dans l'eau froide, et a attendu les secours.
Féru de voile et de noeuds marins
Avant l'arrivée des pompiers de Brasparts et de Sizun, le père avait réussi, non sans mal, à hisser l'animal hors du puits avec une corde. Steven, qui vit aux Émirats arabes, est un féru de voile et savait faire les noeuds qu'il fallait pour soulever la charge. Son père a ensuite réussi à le hisser de la même façon. L'hélicoptère de la protection civile, qui s'est également déplacé, a atterri sur le terrain des sports communal. Finalement, le jeune garçon, victime de contusions, a été transporté par les pompiers à l'hôpital de Carhaix pour y subir des examens de contrôle. Il en est ressorti dans la soirée. Pour la petite histoire, après avoir vécu des émotions si intenses, Steven a dormi plus de douze heures d'affilée. Quant à Kidu, il se porte, lui aussi, comme un charme.
Il avait un gros chien qui avait pris l'habitude de tuer ses poules, lorsqu'elles approchaient pour picorer dans sa gamelle.
Un jour de grand froid, un hiver rigoureux, ce monsieur en a eu marre de son chien et il a décidé de le noyer dans le lac, au pont de ....(50). Il a jeter le chien du haut du pont, pensant qu'il allait s’assommer vu la hauteur et se noyer ensuite.
Pour être sur de son larcin, cet homme a voulu descendre au bord de la rivière pour vérifier et il a chuté lui même dans la rivière.
Qui a sauvé l'homme de la noyade? Son propre chien !
Depuis ce jour, l'homme se sentait redevable à son chien et depuis , le chien n'était plus attaché à cette chaine de 3 m, fixé à un poteau. Il était libre de courir ou il voulait et suivait son maitre partout. De plus, il ne touchait plus aux volailles.
Ce brave chien est mort à l'âge de 16 ans et son maître l'a regretté longtemps.
Ce n'est pas une blague, mais une histoire vraie.
Réfléchissez avant de faire un geste lâche.....
MERCI pour lui.
Il ne faisait pas un temps de chien, pourtant c'est bien un toutou qui a plu sur la tête d'une fillette, sur l'avenue Jean-Médecin. Par chance, la vie n'est pas (toujours) chienne et l'histoire s'est bien terminée.
Il était 15 h 20 quand un caniche est tombé du cinquième étage de l'immeuble qui surplombe la terrasse de « L'Hippopotamus ». L'animal, un «vieux chien de 18 ans, aveugle et sourd prénommé Jiin, était avec moi sur le balcon, explique sa maîtresse.Je lui ai tourné le dos une seconde et ça a suffi pour qu'il tombe... »
Le caniche a fait un vol plané vertigineux, rebondi sur le store du restaurant qui a quelque peu amorti la chute, avant d'atterrir sur la tête d'une fillette en dessous.
« Elle devait avoir 12 ans. Elle a dû voir le chien tomber puisqu'elle a eu le temps et le réflexe d'écarter sa petite sœur pour la protéger. Elle a dû avoir sacrément peur », raconte une commerçante qui a assisté à cette scène pour le moins insolite. Ari, qui passait par là quelques minutes après la chute, a vu, lui, « un attroupement : il y avait des badauds, un gros caniche étendu par terre qui respirait péniblement et une petite fille choquée qui pleurait ».
Il y avait aussi les pompiers et la police municipale, précise un voisin qui est sorti de son échoppe« alerté par le bruit ».
Beaucoup de bruit, une grosse frayeur mais plus de peur que de mal.
La fillette choquée, égratignée aux épaules , mais miraculeusement indemne, n'a pas été hospitalisée.
Quant à Jiin, hier soir, il goûtait un repos bien mérité dans son panier après une aventure dont il se serait bien passé.
L.B. (lbruyas@nicematin.fr)
Un chihuahua chasse des voleurs en CalifornieQu’est ce qui est plus efficace qu’une alarme ultra-high-tech?
Réponse: un chihuahua.
Deux voleurs américains avaient beau être armés, ils n’étaient pas de taille face à Paco… un chihuahua de 4.5 Kg (mouillé).
Il y a quelques jours, deux hommes ont fait irruption au Ace Smoke Shop en Californie, ont lancé un sac sur le comptoir et ont exigé le contenu de la caisse en pointant un fusil sur l’employé.
Dans ce genre de situation, il est recommandé de rester calme et d’obtempérer, mais il semblerait que Paco n’ait pas eu le mémo, car il s’est mis à japper et sauter, prêt à attaquer. Effrayés, les voleurs ont repris le sac vide et se sont enfuis, Paco à leur trousse. Mais le pouvoir d’intimidation du chihuahua s’est toutefois arrêté là: l’animal n’aurait pas réussi à stopper leur course. Faute de taille, probablement.
«Je vais lui faire porter une petite cape [de superhéros]», a blagué le propriétaire, Eric Knight, qui était absent lors de l’attaque. M. Knight a adopté Paco il y a cinq ans dans un refuge.
La police est toujours à la recherche des deux hommes.
MONTRÉAL — Une femme de Montréal, dont le chien était disparu depuis un an, a eu la surprise de sa vie lorsqu'elle a reçu un appel de Colombie-Britannique lui annonçant que son animal de compagnie a été retrouvé à plus de 4000 km de la maison.
Isabelle Robitaille, qui habite le secteur de Pointe-aux-Trembles, a reçu l'appel de la SPCA de Kamloops le 1er juillet dernier, soit presque un an jour pour jour après la disparition de Pollux, le 20 juin 2010.
La Société pour la prévention de la cruauté envers les animaux (SPCA) a pu retrouver les maîtres de celle qu'ils ont surnommée Suki grâce à une puce électronique que possède l'animal.
«On nous avait dit que cette puce sous-cutanée pouvait servir si jamais l'animal disparaissait, jamais on n'a pensé que ça servirait comme ça», mentionne Mme Robitaille. Des photos récentes de l'animal ont été transmises à la jeune mère de famille qui l'a aussitôt reconnu, bien qu'il ait quelques kilos en moins.
La dame avait d'ailleurs sauvé son chien de l'euthanasie en l'adoptant à la SPCA de Montréal, alors que l'animal avait environ trois ans. Pollux a passé cinq ans avec la petite famille avant de disparaître, un jour de pluie, l'an dernier.
Mme Robitaille s'explique mal pourquoi son chien s'est enfui: «J'ai laissé la porte ouverte, et il a disparu. C'est un chien très actif, un mélange de lévrier et de labrador. Il essayait souvent de sauter la clôture et il sautait très haut. Il a aussi peur de l'eau, et la journée de sa disparition, je me souviens qu'il pleuvait beaucoup. Il a peut-être tenté de trouver refuge dans un wagon de train, pour se retrouver plus tard à l'autre bout du Canada».
Désireuse de ramener son chien à la maison, elle tente par tous les moyens de le rapatrier. Les coûts de transport sont élevés et difficiles à assumer pour la mère de trois enfants.
«Je passe mes journées et mes soirées devant l'ordi ou au téléphone à essayer de trouver un moyen pour ramener ma Popol à la maison!»
La propriétaire de l'animal est à la recherche d'un bon samaritain qui pourrait ramener Pollux au bercail. Une personne qui doit venir au Québec et qui pourrait, par le fait même, ramener le chien de la famille.
«J'ai eu beaucoup de belles propositions, de bonnes idées, mais rien de concret», souligne celle qui souhaite revoir son animal le plus tôt possible.
Mme Robitaille fait toutes ces démarches dans le plus grand secret, car elle ne veut pas alerter ses enfants, au cas où le chien ne reviendrait pas. «Ils ont assez pleuré quand elle s'est enfuie!» se souvient la mère de famille. Isabelle Robitaille souhaite faire connaître son histoire afin de trouver une personne prête à l'aider.
05/07/2011
Naki’o est le premier chien au monde à pouvoir profiter de 4 prothèses de pattes. Après de douloureuses amputations, le jeune chien a retrouvé la joie de vivre et un nouveau foyer grâce à des vétérinaires dévoués.

Alors qu’il n’était encore qu’un chiot, Naki’o a été abandonné par ses propriétaires. Ces derniers, forcés de quitter leur domicile du Nebraska, n’ont pas daigné emporter Naki’o avec eux. Ils l’ont laissé livré à lui-même entre quatre murs…
Peu de temps après le départ de ses maîtres, le chiot a été retrouvé au sous-sol de la maison collé à une flaque gelée et les 4 pattes rongées par des engelures. Naki’o n’avait alors que 5 semaines. Emmené d’urgence chez un vétérinaire, Naki’o n’avait plus qu’une chance de s’en sortir : il fallait l'amputer des pattes.
Christie Tomlinson, la vétérinaire qui prenait soin du chien, a été touchée par son courage. Certaine qu’il avait besoin d’un nouveau départ dans la vie, elle a décidé de l’adopter. Et elle n’en est pas restée là ! Elle a également organisé une collecte de fonds afin d’offrir à Naki’o de nouvelles pattes grâce auxquelles il pourrait profiter pleinement de sa nouvelle vie.
Martin Kaufmann, le fondateur d’une société de prothèses pour les animaux domestiques, n’a pas hésité une seule seconde à relever ce défi. Il a fabriqué à Naki’o quatre prothèses de pattes. Soutenu par sa nouvelle maîtresse et par quatre solides prothèses, Naki’o est un chien nouveau ! Il a repris confiance en lui et n’a jamais perdu sa motivation.
"Naki'o peut maintenant courir après une balle aussi bien que les autres chiens de son âge", se félicite Christie.

La chienne s’appelle désormais Star. Rien que sur Facebook, elle a plus de 27 000 amis issus du monde entier, qui n’hésitent pas à poster des messages du type «Star, tu es un miracle», «Tu es extraordinaire». Extraordinaire, l’histoire de ce canidé âgé de cinq ans l’est effectivement. Le 19 mai dernier, les agents maltais de la protection des animaux, alors en mission dans un quartier proche, entendent des gémissements plaintifs venus de la terre. Ils s’approchent et découvrent la tête d’une chienne, ses grands yeux bruns cachés par la poussière. Tout le reste de son corps est enterré. Son museau saigne et elle a des difficultés pour respirer. Les agents la déterrent et découvrent qu’elle a les pattes ligotées et une blessure plutôt profonde dans le bas du cou.
Star est emmenée directement à l’hôpital Ta’Qali où le vétérinaire Dr Zammit la prend en charge. Estimant qu’elle est trop faible pour recevoir des médicaments, il décide de la soigner sans anesthésie. D’après le «Huffington Post», elle avait une quarantaine de morceaux de plombs sous la peau. «Son état s’est amélioré à pas de géant», témoigne le docteur interrogé par «The Times of Malta». C’est lui qui l’a renommé Star. Dans la ville de Ghar Hasan, on se demande qui a bien pu être aussi cruel avec un animal «vraiment calme et docile». Les enquêteurs recherchent encore son identité. «C’est un esprit malade», souligne le Dr Zammit. Chaque semaine, l’«hôpital» des animaux reçoit une cinquantaine de bêtes maltraitées ou abandonnées. Mais l’établissement n’avait jamais accueilli une chienne ligotée, enterrée vivante avec une balle dans le cou. Et surtout, il n’avait jamais pensé qu’elle puisse survivre.
Aujourd’hui, Star est attendue de pied ferme et de main tendre par sa famille d’adoption – un couple sans enfants qui lui rend visite chaque jour à l’hôpital. Lorsque l’histoire de Star a été évoquée dans la presse locale, plus d’une cinquantaine de foyers ont demandé à adopter cette «bâtarde». Ce couple a été le premier à appeler et a donc remporté la garde. L’histoire raconte aussi que Star ne serait pas rancunière. Elle serait très affective avec les êtres humains, même si elle porte définitivement la marque de cruauté de l’un d’eux. Une greffe devrait être effectuée par le Dr Zammit pour soigner son cou d’ici quelques semaines. D’ailleurs, dès qu’elle voit son vétérinaire, Star remue vivement la queue et lui fait la «fête». «Ironie du sort», s’amuse «The Times of Malta». Voilà un animal domestique qui est content d’aller chez le vétérinaire.
Benoit Le Corre